samedi 9 mai 2020

Lord of burger - Christophe ARLESTON et Audrey ALWETT – ill. Rache ZIMRA et BALAK

HumoristiqueA partir de 12 ans

Lord of burger tome 1 - BDfugue.com


Alessandro Caprese, chef d’un restaurant trois étoiles est mort gelé. Quelqu’un l’a enfermé dans la chambre froide même si la police conclut à un accident. Ses deux enfants Ambre et Arthur héritent d'une dette de plusieurs millions d'euros. Dès lors, pas d'autre choix que de reprendre en main le restaurant familial. Mais le truc d'Ambre c'est la sculpture et celui d'Arthur, le fast-food. Tant pis, il faudra se retrousser les manches. Pas facile quand une partie du personnel s’en va et que les clients ne se bousculent pas…



Une série qui nous plonge dans l’univers de la gastronomie avec des personnages attachants (une mention spéciale à Sachi-Sama, la forgeuse de lames japonaises), des recettes qui font saliver (quelques fiches de cuisine parsèment les tomes). Les dessins sont très dynamiques et utilisent les codes du manga (comme la Rose écarlate ou Maliki).



La série compte 4 tomes pour suivre le parcours d’Ambre et d’Arthur à la tête du « Clos des épices » et savoir qui est l’assassin de leur père.


40 éléphants – Kid TOUSSAINT – ill. Virginie AUGUSTIN

40 éléphants, tome 1 : Florrie, doigts de fée - Babelio
Nous sommes à Londres en 1920. Elles sont quarante : les 40 éléphants (du nom du quartier Elephant & Castle). Voleuses, tueuses, kidnappeuses, cambrioleuses, proxénètes… Issues des divers milieux de la société, elles ont fait du crime leur affaire et se sont associées pour plus d’efficacité.
Lorsque Florrie « doigts de fée », jeune pickpocket talentueuse rejoint l’organisation, le moment est mal choisi, car les Eléphants doivent faire face à une police de plus en plus performante et à un gang masculin rival : les 40 voleurs, reconstitué et bien décidé à reprendre son territoire.


Une bd « féministe » très intéressante qui nous plonge dans le Londres des années 20, où des femmes tentent de faire jeu égal avec les hommes, avec parfois des méthodes assez peu conventionnelles. Il y a de la rivalité mais surtout beaucoup d’entraide entre elles. On découvre des femmes courageuses et fortes. On pense au combat qu’ont mené les suffragettes pour obtenir le droit de vote en 1918. On apprendra aussi pourquoi Florrie les a rejointes.

On peut rapprocher cette série des Quatre de Baker Street si on aime l’ambiance british.

Gen d’Hiroshima / Keiji NAKAZAWA

Historique - A partir de 14 ans



Dans le Japon en guerre, le jeune Gen Nakaoka et sa famille survivent, tant bien que mal, entre la faim et les persécutions dues au pacifisme militant du père, dans une ville curieusement épargnée par les bombardements, jusqu'au matin du 6 août 1945, lorsque l'enfer nucléaire se déchaîne soudain sur Hiroshima...

Ce manga inspiré des souvenirs de l’auteur farouchement antimilitariste est un des premiers publiés en France.

Le premier tome montre comment dans les mois qui précèdent l’explosion de la bombe atomique la famille de Gen est discriminée par ses voisins à cause du pacifisme de son père et de son opposition à la politique impériale belliciste. On assiste aussi à l’horreur que vécurent les habitants d’Hiroshima le 6 août 1945.

Les tomes suivants couvrent plusieurs années et montrent les conséquences sur le long terme de la bombe  comme les maladies mortelles dues aux rayonnements radioactifs. On voit aussi son impact sur la société japonaise : le rejet des victimes de la bombe, la famine, la criminalité...
 On y découvre aussi le rôle peu glorieux de l'occupation américaine : étudiant comme des cobayes les victimes de la bombe, censurant les informations sur les les conséquences de l'explosion.

Avec un sujet aussi grave, l’auteur a réussi le tour de force de mêler le rire aux larmes avec des dessins humoristiques propres aux mangas (grimaces et coups en tout genre) et grâce à ses personnages attachants : Gen le héros, qui tente toujours de faire face aux situations dramatiques avec courage mais aussi sa famille et sa bande de copains dont l’inénarrable Ryuka. La solidarité et l’entraide sont des valeurs indispensables. Quand quelqu’un se désespère, il y a toujours une autre personne pour lui remonter le moral.




mardi 28 avril 2020

La guerre des lulus – Régis HAUTIERE – lll. HARDOC

Historique


Casterman - La Guerre des Lulus - Tome 1 - 1914, la maison des ...Eté 1914, la guerre vient d’éclater mais les pensionnaires de l’orphelinat de l’abbaye de Valencourt en Picardie n’ont pas été mis au courant. Leur instituteur est appelé sous les drapeaux mais la raison de son départ n’a pas été évoqué. Pour les Lulus, (Lucas, Lucien, Luigi et Ludwig), la vie continue comme avant. Indisciplinés, ils ont une fois de plus fait le mur. Quand ils rentrent à l’orphelinat, il n’y a plus personne. Pendant leur absence, l’armée française l’a évacué, le jugeant trop près des lignes ennemies. Les Lulus, qui découvrent que le pays est en guerre, vont devoir se débrouiller seuls. Se joint à eux Luce, qui cherchent ses parents dont elle a été séparée. Ils doivent survivre et se cacher dans une région dévastée, où se nourrir et trouver un toit est un combat quotidien. L’aide et l’amitié de Hans, un déserteur allemand en fuite tombe à point nommé.


En cette période de centenaire de la première guerre mondiale, une bd qui nous fait découvrir le quotidien d’un pays en guerre. Les Lulus sont très attachants, ils jouent parfois les fiers à bras mais on sent leurs blessures. Les relations entre eux sont très fortes malgré les rivalités entre les deux plus grands qui se disputent la place de leader. On sent tout l’amour qu’ils se portent, se soutenant mutuellement, Lucien étant une sorte de père de substitution pour les plus jeunes. Les dialogues, plein d’humour rappellent la guerre des boutons.

3 tomes parus.

vendredi 17 avril 2020

La bibliothèque pendant le confinement



 Voilà à quoi ressemble la bibliothèque pendant le confinement !
Un petit hommage à Albert Uderzo (même si la fille de Vercingétorix n'est pas une de ses créations !



samedi 14 mars 2020

Paroles en wrac'h 2020

A sa création,  Paroles en wrac’h était un festival  autour de la parole mais depuis l’édition précédente nous avons eu envie d’en faire un projet collaboratif pour y associer les habitants. Après la création d’un spectacle vivant en 2018, nous avons changé de média et  proposé pour cette édition la création de courts métrages. 
Comme l’année dernière, le but était d’associer un professionnel avec des amateurs. C’est la réalisatrice Véro Pondaven qui les a guidés dans les différentes étapes nécessaires à la création d’un court métrage : l'écriture du scénario, le repérage, le tournage et le montage.

Trois groupes d’une dizaine de personnes se sont constitués et ont laissé parlé leur imagination.
Véro Pondaven ne leur ayant donné qu'un seul mot de départ : "retraite", les trois
films réalisés :"La forêt interdite","Série noire à Bourg Blanc","C29" étaient donc très différents les uns des autres, plein d'humour, et l'on a passé une bonne soirée. 



Deux participants plabennois, parlant de "Série noire à Bourg-Blanc"

Trois "acteurs" plabennecois, évoquant le tournage de "C29"

Café Philo

Samedi 7 mars nous avons accueilli Yan Marchand, docteur en philosophie qui anime des cafés philo. Nous avons choisi pour cette première séance d'échanger sur "être parent : est-ce devenu un défi", pour clore ce début d'année consacré à la famille. Une quinzaine de personnes ont réfléchi à la parentalité, ce que cela représentait aujourd'hui.

Nous espérons proposer un nouveau café philo l'an prochain...